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ZODIAC

Du 30 juin au 8 juillet 2013

Quatrième et dernière phase de la troisième Lune de Printemps


samedi 29 juin 2013

Merci de votre soutien à la Cagouille Céleste [1]

...

Du Dernier Quartier le 30 juin à 4h53 UT à la Nouvelle Lune le 8 juillet à 7h14 UT.

- Quatrième et dernière phase de la troisième Lune de Printemps.

Clic sur la vignette ci-dessous pour la version imprimable Heures en temps universel sauf indication.

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En bref ...

La Lune
- Elle marque les signes de Bélier à Cancer.

- Elle passe de la constellation des Poissons (Pis) à celle du Bélier (Ari) le 1 à 20h35 – Taureau (Tau) le 3 à 20h05 - Orion (Ori) le 6 à 17h32 - Gémeaux (Gem) le 7 à 8h22. [2]

- La Lune est conjointe à Uranus le 30, après le Dernier Quartier ; au noeud descendant le 3, conjointe aux Pléiades le 4, à Aldébaran le 5 ; à sa déclinaison Nord maximale le 6 et conjointe à Mars ; à l’apogée le 7 et conjointe à Jupiter pour le dernier croissant.
- Le Soleil est dans le signe du Cancer ; devant la constellation des Gémeaux. Opposé à Pluton le 2 et au carré d’Uranus le 4.
- Mercure, Saturne, Neptune et Pluton sont rétrogrades. Saturne reprend son mouvement direct le 8 juillet, juste avant la Nouvelle Lune dans le plan écliptique et le lendemain dans le plan équatorial.
- Au couchant, dans le crépuscule, Vénus se maintient à quelques 5° de hauteur. Saturne a passé sa culmination ; Mars et Jupiter accompagnés du dernier croissant sont potentiellement repérables aux jumelles 1 heure avant le jour si conditions excellentes .

- En héliocentrique, Mercure opposé Jupiter le 3 ; Vénus latitude Nord maximale le 5 ; la Terre à l’aphélie le 5.

Au fil des jours et des nuits …

.

Dimanche 30 juin 2013


- Distance minimale entre la Terre et Pluton à 1h55.

- Libration maximale en longitude pour la Lune (L = 7,82°) ; vers 3h , le long du terminateur, sont mis en valeur par le soleil couchant : W Bond, montes Alpes (les Alpes lunaires), mons Piton, Cassini, Aristillus, Autolycus, mons Hadley, Manilius, Albategnius, Werner, Walter, Stöfler, Licetus, Zach et Curtius.

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Dernier Quartier à 4h53 UT

9e degré du signe du Bélier ; distance : 386 982 km soit 60,67 rayons terrestres ; diamètre apparent : 30 minutes 52 secondes d’arc.

- A 12h04, la Lune conjoint Uranus dans le plan écliptique (13e BEL) , la planète 3°30’ au Sud ; la conjonction dans le plan équatorial a lieu à 14h44 ∆3°41’. La nuit précédente et la suivante, la Lune peut aider à repérer la position d’Uranus ; ci-dessous à 4h légales le 30 juin et le 1er juillet.

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- A 15h01, palier de déclinaison pour Saturne à -10°47’ ; elle allait vers le Nord, en raison de sa rétrogradation ; maintenant que son mouvement redevient direct, elle repart vers le Sud.

Lundi 1er juillet


- La Lune entre dans le signe du Taureau à 21h44

Mardi 2


- A 0h05, Soleil opposé Pluton ; latitude Pluton +3°13’ ; c’est la conjonction Terre-Pluton en héliocentrique.

Mercredi 3


- A 1h30, distance angulaire minima entre la planète Mars et l’étoile Elnath.

- A 4h14, la Lune passe au nœud descendant de son orbite. Dans le plan écliptique, sa latitude est égale à 0° et elle passe au Sud. Longitude 45°29’ (16e TAU).

- A 14h08, Mercure entre dans le signe du Capricorne en héliocentrique .

- A 21h, Vénus devant l’amas de la Crèche.

Jeudi 4


- A 6h23, le Soleil (13e CAN) est au carré d’Uranus (13e BEL) : c’est la quadrature Ouest d’Uranus.

- A 7h08 la Lune est conjointe aux Pléiades (M45) à 7h08 dans le plan équatorial, l’amas 5°19’ au Nord ; deux heures avant le lever du Soleil, à l’orée de l’aube, le vieux croissant nimbé de lumière cendrée se trouve à 6° de l’amas. Voir page spéciale PGJ

- La Lune entre dans le signe des Gémeaux à 9h23. Elle est alors conjointe aux Pléiades dans le plan écliptique - ∆-5°22’- puisque ce célèbre amas ouvert marque, de nos jours, en raison de la précession des équinoxes, le 1er degré du signe des Gémeaux (longitude 60°).

Vendredi 5


- Latitude Nord maximale pour Vénus à 1h12 ; voir en héliocentrique .

- A 5h33, la Lune est conjointe à Aldébaran (alpha Taurii ; m 0.85) dans le plan écliptique, l’étoile 3°21’ au Sud ; longitude 69°58’ - Aldébaran marque de nos jours le 10e degré du signe des Gémeaux ; la conjonction dans le plan équatorial a lieu à 6h31, ∆ 6°39’.

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- A 14h44, la Terre à son aphélie ; voir en héliocentrique .

Samedi 6


- A 2h07, la Lune atteint sa déclinaison Nord maximale : +20°10’ au Nord du plan de l’équateur céleste (notation +20°10’). Longitude écliptique 80°5’ (21e GEM). Elle culmine au plus haut dans l’hémisphère Nord (aux alentours de 10h30 UT) à environ 65° pour nos latitudes.

- A 4h14 la Lune conjoint Pallas dans le plan écliptique ; voir astéroïdes et planètes naines.

- A l’aube (aux alentours de 5 heures légales), guettez le dernier croissant sûrement visible à l’oeil nu : de 4,3%, âgé de 52h avant la Nouvelle Lune.

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- A 12h13, la Lune conjoint Mars dans le plan équatorial, la planète 3°42’ au Nord ; la conjonction dans le plan écliptique (26e GEM) a lieu à 12h29 ∆3°42’. A l’aube, le dernier croissant signale le point encore bien discret de la planète rouge.

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- A 17h52, Jupiter entre dans le signe du Cancer en héliocentrique .

- La Lune entre dans le signe du Cancer à 22h15

Dimanche 7


- A 0h37, la Lune passe à l’apogée : au plus loin de la Terre à 406 491 kilomètres, soit environ 63,73 rayons terrestres ; diamètre apparent : 29,4 minutes d’arc . Longitude 91°10’ (2e CAN). Après le périgée le plus proche de l’année lors de la dernière Pleine Lune, le 23 juin, il s’agit de l’apogée le plus éloigné de l’année.

- A 3h20, la Lune conjoint Jupiter dans le plan écliptique (3e CAN), la planète 3°31’ au Nord ; la conjonction dans le plan équatorial a lieu à 3h29 ∆3°32’. Le dernier croissant accompagne Jupiter ; les deux ne sont détectables qu’à l’aide d’un instrument.

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- A 3h30Distance minimale entre la Terre et Mercure - "périgée" : 0,5662 Unités Astronomiques, soit environ 84,703 millions de kilomètres ; diamètre apparent 11,6".
- Cela est lié à la conjonction inférieure de Mercure au Soleil qui se produit le 9 juillet.

- Dernier croissant de cette lunaison, à chercher avec un instrument au raz de l’horizon à 4h06 (UT), soit 27 heures et 8 minutes avant la Nouvelle Lune : de 1,26%, il se lève à 5h41 légales pour notre localisation, azimut 62°. Longitude écliptique 20e CAN. Il accompagne Jupiter, voir image ci-dessus.

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- A 14h (UT), l’ultime croissant de cette lunaison observable avec un instrument est pour le lieu situé par 16° Sud 127° Ouest (Océan Pacifique).

- Le mouvement de Saturne redevient direct. Rétrograde depuis le 18 février , elle reprend son mouvement direct en longitude. La planète est stationnaire à l’Est du Soleil à 4h10 dans le plan écliptique à la longitude 214°48’ (5e SCO) et le lendemain, le 9 en ascension droite.

Nouvelle Lune à 7h14 UT

17e degré du signe du Cancer ; distance : 405 945 km soit 63,65 rayons terrestres. Diamètre apparent 29 minutes 26 secondes d’arc.

- A 11h42, la Lune conjoint Mercure dans le plan équatorial la planète 0°5’ au Nord ; la conjonction dans le plan écliptique (5e SCO), a lieu à 11h43 ∆0°5’. Invisible.

Le Soleil

- Il est devant la constellation des Gémeaux du 21 juin au 20 juillet.
- Un peu d’info sur la constellation des Gémeaux, bien sûr invisible en ce moment.

- Dans le signe du Cancer du 21 juin (Solstice de juin ) au 22 juillet.
- Thème de l’été avec commentaires succincts.

- Bien qu’il joue les prolongations sur le soir dans les jours suivant le solstice, le Soleil recommence maintenant à se coucher du plus en plus tôt : il perd 3 minutes le soir entre le 30 juin et le 8 juillet et 5 minutes le matin pour notre latitude.
- Suivre l’activité solaire sur spaceweather.com (en anglais). Actuellement (29 juin) : 5 taches et un trou coronal dont l’émission, portée par le vent solaire pourrait atteindre la Terre le 29-30.
- Dans le champ du coronographe Lasco C3 : Jupiter du 8 au 30 juin ; M35 (amas ouvert des Gémeaux) du 16 juin au 1er juillet ; Mercure du 5 au 14 juillet, allant d’Est en Ouest.

Les planètes en héliocentrique
- Le 2 juillet, conjonction Terre-Pluton à 0h05 ; latitude Pluton +3°7’ ; c’est l’opposition Soleil/Pluton en géocentrique.

- Le 3 juillet , à 12h00 environ Mercure opposé Jupiter ; (30e SAG/GEM) ; latitude Mercure environ -4° (descend) ; Jupiter -0°15’ (monte).
- Le 3 , Mercure entre dans le signe du Capricorne à 14h08. Longitude 270°

- Le 5 juillet, à 1h12, latitude Nord maximale pour Vénus : 3°23’41’’ au Nord du plan de l’écliptique (notation +3°23’41’’ - c’est la valeur de l’inclinaison de l’orbite de Vénus sur l’écliptique) ; longitude 166°48’ (17e VIE). Mais en géocentrique, c’est le 9 juillet à 17h36 que Vénus atteint sa latitude Nord maximale : elle n’est que de 1°39’. C’est une question de points de vue relatifs. Si Vénus est entre le Soleil et la Terre l’angle Terre-Soleil-Vénus -en héliocentrique est plus petit que l’angle Soleil-Terre-Vénus -en géocentrique, et si Vénus est au-delà du Soleil l’angle Terre-Soleil-Vénus -en héliocentrique est plus grand que l’angle Soleil-Terre-Vénus -en géocentrique. Ci-dessous schéma pour Terre et Mercure applicable à Terre-Vénus ; je vous laisse reproduire la situation où Vénus (ou Mercure) sont au-delà du Soleil
(doc2462|center)

- Le 5, à 14h44, la Terre à son aphélie : au plus loin du Soleil à plus de 1,0167 UA soit environ 152 072 400 kilomètres ; longitude écliptique 283°44’ (14e CAP) ; du point de vue géocentrique, c’est l’apogée du Soleil et son diamètre apparent est de 31,5 minutes d’arc. A notre époque, l’instant de l’aphélie peut survenir entre le 2 juillet à 20h (comme en 1960) et le 6 juillet à 23h (comme en 2007) car la position de la Lune qui fait varier l’instant de l’aphélie - comme celui du périhélie - d’une année à l’autre. D’autre part, l’axe des apsides (périhélie-aphélie) de la Terre progresse de 1°43’ par siècle sur l’écliptique.

- Le 6 juillet , Jupiter entre dans le signe du Cancer à 17h52. Longitude 90° ; il va y rester jusqu’au 1er juillet 2014.

Dans le ciel nocturne

- Pour notre localisation, le Soleil se couche à 19h39 le 30 juin et à 19h36 le 8 juillet. Il se lève à à 4h11 le 30 juin et à 4h16 le 8 juillet.
- Pour approximativement la même latitude, retrancher 4 minutes par degré de longitude si plus à l’Est ; ajouter 4 minutes si plus à l’Ouest. Pour autre latitude consulter PGJ Astronomie ou l’IMCCE.

- La durée du jour commence à diminuer. La Lune se fait de plus en plus discrète puis absente. A 45° de latitude Nord, on bénéficie de 3 heures de nuit noire cette semaine.

Le ciel à minuit vrai (1h55 légales pour notre localisation) le 8 juillet
- Côté Sud, le Sagittaire au méridien ; au-dessus, l’Ecu de Sobieski entouré de l’Aigle à l’Est et du Serpentaire à l’Ouest, le tout coiffé par la Lyre. Véga passe au méridien à minuit le 30 juin soit le 1er juillet à 0h55 heure légale pour notre localisation, presque au zénith (84°).
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- Côté Nord, passage discret de la Girafe ; le Dragon se dresse vers le zénith.

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- Cette période autour du solstice d’été est favorable à l’observation des nuages noctiluques, également appelés nuages polaires mésosphériques, durant une période d’autant plus longue que la latitude de l’observateur est proche du pôle. Ce sont des nuages de très haute altitude (75-90 km) qui apparaissent dans la mésosphère où la température, d’environ -135° là où ils se forment, chute fortement avec l’altitude. Ils sont vraisemblablement constitués de poussières microscopiques d’origine météoritique et/ou d’aérosols d’origine terrestre, enrobé(e)s de glace . Les premiers ont été observés en 1885 suite à l’éruption du volcan Krakatoa. Ils ressemblent à de vastes ondulations plus claires que le fond du ciel ; leur couleur bleutée est mise en évidence en photo avec quelques secondes de pause. Ils sont à guetter entre 30 et 60 minutes après le coucher du soleil, lorsque celui-ci se trouve entre 6° et 16° sous l’horizon et inversement à l’aube. Dans l’hémisphère Sud, ils sont observables de mi-novembre à mi-février. Il faut noter toutefois que ces dernières années ils sont visibles à des latitudes de plus en plus basses, ce qui incite à s’interroger sur le rôle des aérosols d’origine humaine, voir ici.

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Nuages noctiluques du 11 juillet 2009
photo source

Quelques APOD : photos, articles et commentaires 2011 2009, 2007, Célestes poussières, 2003

Visibilité des planètes

.
- (Les planètes se déplacent devant les constellations. Pour comprendre la différence entre les signes et les constellations, lire la note [3]

- Mercure arrive en conjonction inférieure au Soleil le 9 juillet : elle se couche 32 minutes après le Soleil le 30 juin et déjà 20 minutes avant lui le 8 juillet : elle n’est plus observable.
- Elle entre dans le champ du coronographe Lasco C3 le 5 juillet et y reste jusqu’au 14.
- Devant la constellation des Gémeaux depuis le 31 mai, elle y reste jusqu’au 7 août en raison de sa rétrogradation du 25 juin au 20 juillet.

- Vénus se maintient toujours à une faible hauteur au dessus de l’horizon du fait de l’inclinaison de l’écliptique sur l’horizon Ouest qui diminue de jour en jour. Visionner l’évolution de la position de Vénus et des plans équateur et écliptique entre le 30 juin et le 31 juillet.

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. Elle se couche 1 heure 35 minutes après le Soleil le 30 juin et 1 heure 33 minutes après lui le 8 juillet. Devant la constellation du Cancer (Can) du 25 juin au 12 juillet, elle se trouve devant l’amas de la Crèche le 3 à 21h (ou amas de la Ruche = M44) ; à voir aux jumelles au raz de l’horizon Ouest-nord-ouest, très délicat toutefois dans la vive lueur crépusculaire.

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- Saturne culmine avant le coucher du Soleil
- On peut encore l’observer en début de nuit ; elle se couche aux alentours de 0h30. Son éclat diminue légèrement : magnitude 0.5 ; diamètre apparent 17 secondes d’arc.
- En raison de sa rétrogradation (du 18 février au 8 juillet), elle est de retour devant la constellation de la Vierge depuis le 13 mai. (elle était devant la Balance depuis le mois de décembre).
- Le 2 à 21h, elle est conjointe à l’étoile kappa Virginis ; leur séparation apparente est de 0,5°, l’étoile se trouvant au Nord de la planète. De magnitude 4.2, l’étoile brille 22 fois moins que la planète.

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- L’inclinaison de ses anneaux passe de +17,1° à +17°4’ au cours du mois de juillet.
- Élongation maximale de Titan à l’Est le 6 à 0h54.

Les discrètes transaturniennes
- Neptune, devant le Verseau, se lève vers 22h. Elle est observable dans de bonnes conditions en fin de nuit à la fin de la semaine.

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- Uranus, devant les Poissons, se lève maintenant vers 23h30 Conjointe à la Lune le 30 juin. En quadrature ouest au Soleil le 4 juillet, elle commence à devenir observable en fin de nuit, avant l’aube.

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Les matinales
- Mars détectable à l’aube
- Devant le Taureau du 22 mai au 14 juillet, Mars se lève 1h 33 mn avant le Soleil le 8 juillet à l’horizon Est-nord-est. Elle devient repérable par d’excellentes conditions. Son élongation au Soleil est d’environ 19°.
- Le 3 à 1h30, elle se trouve au plus près, à 4°59’, au Sud de l’étoile Elnath (ou Alnath : beta Tauri).

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-  Conjointe à la Lune le 6
- Elle se tient hors limites zodiacales Nord du 28 juin au 3 août.

Jupiter détectable avec le dernier croissant
- Elle du matin depuis sa conjonction au soleil le 19 mais pas encore visible : elle sort du champ du coronographe Lasco C3 le 30 juin ; ce jour là, elle se lève 33 minutes avant le Soleil et le 8 juillet 1 heure 2 minutes avant lui. Elle sera repérable à l’œil nu à partir du 22 juillet. Devant la constellation des Gémeaux (Gem) depuis le 27 juin pour un peu plus d’un an.
-  Conjointe à la Lune le 7

- Dernières images planétaires, ciel profond et autres trésors célestes sur la galerie d’images d’astrosurf.

ASTEROÏDES – PLANETES NAINES

Lune conjoint

- (2) Pallas le 6 juillet à 4h14 dans le plan écliptique (22e GEM), l’astéroïde 21°40’ au Sud, devant la ceinture d’Orion (inobservable) ; à 6h59 dans le plan équatorial ∆21°37’. L’orbite de Pallas est inclinée de 34° sur le plan de l’écliptique, ce qui explique ce fort écart de latitude et déclinaison.

Autre
- Distance minimale entre la Terre et Pluton - "périgée" : le 30 juin à 1h55 : 31,44917 Unités Astronomiques, soit environ 4,704 milliards de kilomètres ; diamètre apparent 0,2". En héliocentrique, la Terre est dans le 9e degré du signe du Capricorne, Pluton dans le 11e.

- Cela est lié à l’opposition du Soleil à Pluton qui se produit le 2 juillet et c’est donc la période favorable à son observation.
- De magnitude 14, la planète naine n’est détectable que par les astrophotographes avertis. Ci-dessous sa position le 2 à 1h55 légales (à sa culmination à 25° de hauteur pour notre localisation). La prochaine opposition aura lieu le 4 juillet 2014.

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Localiser Pluton
le 2 juillet à sa culmination au minuit vrai
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Pluton
champ de 3,7°
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Pluton
champ 1°

ETOILES FILANTES - ESSAIMS DE METEORES

 [4]

- Sagittarides (15 avril - 15 juillet)
- Bootides de juin (22 juin - 2 juillet)
- alpha Capricornides (3 juillet - 15 août)
- Pégasides (7-13 juillet)

- Essaims mineurs - maximums :
- le 1 à 13h45, tau Aquarides, actif du 19 juin au 5 juillet
- le 1 à 13h45, lambda-Sagittarides, actif du 5 juin au 25 juillet
- le 7 à 20h50, lambda-Phoenicides, actif du 24 juin au 18 juillet

COMETES

Observables visuellement, de magnitude 10 au minimum.
- C/2006 F6 Lemmon, un peu plus brillante, a été mesurée à magnitude 7.7 le 16 juin (après avoir atteint m 4.7 le 24 mars quand elle était visible de l’hémisphère Sud). Egalement circumpolaire elle se trouve maintenant devant Cassiopée, à l’Est de Caph (beta Cas)

- C/2011 L4 PanSTARRS traverse le Dragon en direction du Bouvier : circumpolaire, elle s’élève dans le ciel du matin. Son éclat a déjà beaucoup diminué ; mesurée à magnitude 9.9 le 16 juin, il est encore possible de la suivre avec un instrument sur fond de tapis d’étoiles. Voir page spéciale PGJ.

- On attend aussi pour cette année au mois de décembre C/2012 S1 ISON qui pourrait être visible en plein jour, si elle survit à son passage au périhélie, le 28 novembre, à 1,2 million de kilomètres seulement de la surface du Soleil. Elle est pour l’instant de magnitude 14 et conjointe au Soleil le 15 juillet, donc inobservable.

Au périhélie
- Le 1 : C/2013 B2 Catalina ; m 19.
- Le 5 : 271P/2012 TB36 van Houten-Lemmon ; m 20
- Le 6 : 26P Grigg-Skjellerup ; m 15
- Le 8 : 270P/2012 S5 Gehrels ; m 19

Photos de comètes, galerie d’images de SpaceWeather

- Calendrier des rendez-vous des comètes avec des objets du ciel profond

ACTUALITE ASTRONAUTIQUE

- Suivre [Curiosity sur Mars ! Voir site de la NASA
- Suivre Cassini autour de Saturne : prochain survol de Titan le 10 juillet.
Utile
- Convertisseur de calendriers
-  Redéfinition de l’Unité Astronomique, distance moyenne en la Terre et le Soleil. Voir : 149 597 870 700 mètres exactement. La Terre s’y est trouvée le mercredi 3 avril à 14h50.
- Le radiotélescope Wursburg, de l’Observatoire de Bordeaux est à la disposition des observateurs amateurs.
- +++ convertisseur de coordonnées

CALENDRIERS

Le 2 juillet à 12h, c’est le milieu de l’année de notre calendrier grégorien. Il intervient le 2 juillet à 0h les années bissextiles et le 2 juillet à 12h les années normales.

VOTRE EPHEBDO

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- Les cartes sont obtenues avec les logiciels - Stellarium,
Cartes du ciel 3.8 ou Atlas virtuel de la Lune

Notes

[1"Cagouille" est un mot du patois charentais, mon pays natal, pour désigner l’escargot. Il porte sa maison sur son dos, sa coquille est en forme de spirale, son pied adhère au sol et ses antennes sont dressées vers le ciel.

[2Pour connaître les instants de passage de la Lune devant les constellations, et le détail de quelques autres évènements célestes, télécharger ce document

[3Notez la différence entre une « planète devant une constellation » et une « planète dans un signe ».
- Dans le premier cas, le repérage est visuel , c’est le repère sidéral : les planètes, qui sont à quelques minutes ou heures à la vitesse de la lumière de nous et font partie du même système stellaire (solaire) que nous , sont sur le devant de la scène que dessinent les étoiles, qui sont, elles, à des années à la vitesse de la lumière (mais quand même toutes voisines proches dans la même galaxie que nous, la Voie Lactée).
- Dans le deuxième cas, celui des signes, le repère est temporel, c’est le repère tropique : c’est celui de notre cycle annuel Terre-Soleil, rythmé par les équinoxes et les solstices.
- L’un décrit l’Espace, l’autre le Temps ; les deux ne sont pas incompatibles, bien au contraire !
- Des ponts de repérage entre le visuel et le temporel existent provisoirement à l’échelle des siècles et changent au fil des millénaires en raison de la précession des équinoxes. A notre époque, par exemple, les Pléiades, de la constellation du Taureau, marquent le 1er degré du signe des Gémeaux et Régulus, de la constellation du Lion, marque le 1er degré du signe de la Vierge. Aldébaran (constellation Taureau), le 10ème degré du signe des Gémeaux et Antarès (constellation Scorpion) le 10e du Sagittaire, Spica (constellation Vierge) le 24e de la Balance.

[4Les dates de maximum sont corrigées d’après les données de l’IMO



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